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Microsoft, 20 000 données sous les mers

Article mis à jour le 17 août 2016 à 11 h 55 min

Microsoft, 20 000 données sous les mers

Microsoft vient de réaliser les premiers tests de Natick, un projet consistant à stocker les données dans la mer.

Tandis que le cloud computing est en plein essor, certains descendent de leur nuage afin d’explorer de nouvelles façons de sauvegarder des données. Microsoft, par exemple, estime que les fonds marins peuvent constituer un lieu sécurisé pour conserver des données. Pour preuve, la firme de Redmond a élaboré un projet ambitieux qui peut surprendre à première ouïe : le stockage de données en milieu aquatique. Le New York Times révèle que les premiers tests du Project Natick (lien en anglais) viennent de s’achever, de façon concluante d’après Microsoft.

Comment ça marche ?

Pendant trois mois, plusieurs serveurs placés à l’intérieur d’une capsule ont été immergés au large des côtes californiennes, à une dizaine de mètres de profondeur. Microsoft affirme que la phase d’expérimentation s’est bien déroulée. Aucune fuite n’a été signalée dans le data center aquatique qui a fonctionné correctement. Heureusement, car en cas de problème, il serait impossible d’intervenir manuellement. Un problème sur lequel doit désormais se pencher Microsoft afin de garantir à ses data centers une durée de vie de 5 ans sans maintenance.

Enjeux et impact sur l’environnement

A travers le Project Natick, Microsoft envisage de placer des millions de machines en apnée pour alimenter le cloud. Le milieu aquatique supposerait des économies en termes de climatisation car les infrastructures existantes ont besoin d’être refroidies. L’emplacement des serveurs pourrait également être synonyme de meilleur service car les data centers seraient plus près des populations que certains data centers actuels. un détail non négligeable pour la moitié de la population mondiale qui habite près des côtes. Par ailleurs, Microsoft espère pouvoir un jour utiliser la force des marées pour alimenter les machines. Et tout ceci sans avoir d’incidence négative sur l’environnement, assure Microsoft. D’après le géant américain, les crevettes généreraient plus de bruit que les serveurs et la chaleur dégagée serait insignifiante.

Photo : © iStock.

Sébastien T.

Passionné depuis toujours par l’informatique et les jeux vidéos, je transforme ma passion en expertise. J’utilise quotidiennement les outils et systèmes Microsoft. Je ne délaisse pas mon côté ouvert, notamment via l’utilisation des OS Debian et Archlinux.

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